Vous cherchez un domaine viticole à vendre ou un vignoble à vendre ? ma-propriete.fr, portail spécialisé dans l'immobilier rural, rassemble les annonces de propriétés viticoles diffusées par les agences, les notaires et les propriétaires dans tous les vignobles français : Bordelais, Bourgogne, Champagne, vallée du Rhône, Val de Loire, Languedoc-Roussillon, Provence et tous les autres. De la parcelle de vignes de quelques hectares à la propriété viticole complète avec chai, cuverie et maison d'habitation, chaque projet trouve ici son point de départ.
Acheter une exploitation viticole ne s'improvise pas : appellation, encépagement, état sanitaire du vignoble, autorisations de plantation, contrats d'achat de raisin, droit de préemption de la SAFER… Notre vocation est de vous donner accès à l'offre du marché et aux repères de prix qui permettent de comparer sereinement.
Le marché viticole français n'est pas un marché unique mais une mosaïque : chaque vignoble a ses appellations, ses structures d'exploitation et ses niveaux de prix. Nos pages par vignoble détaillent l'offre et les valeurs locales : le Bordelais, la Bourgogne, la Champagne, la vallée du Rhône, le Val de Loire, le Languedoc-Roussillon, la Provence, Cognac et les Charentes, le Beaujolais, l'Alsace, le Sud-Ouest, le Jura, la Savoie et le Bugey, la Corse ou encore la Lorraine.
Une propriété viticole complète — vignes, bâtiments d'exploitation, marque et parfois habitation — s'adresse à un porteur de projet qui veut produire et commercialiser. Une parcelle de vignes seule, libre ou louée, intéresse l'exploitant qui s'agrandit ou l'investisseur foncier : retrouvez cette offre sur notre page parcelles de vignes à vendre. Pour investir sans exploiter, les parts de groupement foncier viticole (GFV) permettent d'accéder au foncier viticole à partir de quelques milliers d'euros. Enfin, les châteaux viticoles et grands domaines de prestige sont réunis dans notre sélection de domaines viticoles de prestige.
Le même vignoble peut se vendre en pleine propriété exploitée, loué par bail rural à long terme, ou logé dans une société (GFA viticole, SCEA, EARL) dont on cède les parts. Chaque formule a ses conséquences : maîtrise de l'outil, fiscalité, droits d'enregistrement, transmission. Le statut du fermage, très protecteur pour l'exploitant en place, doit être intégré dès l'analyse du dossier.
Selon les données DVF, 17 579 ventes de vignes ont été recensées en France entre 2020 et 2025 : prix médian de 23 895 €/ha, prix moyen de 190 874 €/ha, avec des transactions étagées de 2 139 €/ha à 5 815 726 €/ha suivant l'appellation et l'état du vignoble. L'écart entre le prix médian et le prix moyen illustre le poids des transactions d'exception : la moitié des ventes se conclut sous 24 000 €/ha, quand les grands crus se négocient en millions d'euros l'hectare.
La hiérarchie des valeurs est d'abord une hiérarchie d'appellations : environ 1,2 million d'euros l'hectare en moyenne en Champagne, plusieurs centaines de milliers d'euros pour les crus les plus recherchés de Bourgogne ou du Bordelais, 10 000 à 20 000 €/ha dans une large partie du Languedoc, du Sud-Ouest ou du Val de Loire. Retrouvez l'analyse complète, département par département, dans notre observatoire consacré à le prix des vignes en France.
Définissez le projet (production, investissement, agrément), le vignoble cible et l'enveloppe globale — prix d'acquisition, reprise de matériel et de stocks, fonds de roulement, replantations éventuelles. Faites analyser l'état du vignoble (âge des vignes, taux de manquants, maladies du bois), les volumes et débouchés commerciaux, et la conformité des bâtiments. Anticipez le passage devant la SAFER, dont le droit de préemption s'applique à la plupart des ventes de foncier viticole. Notre livre blanc consacré à la création et à la reprise d'un domaine viticole détaille chacune de ces étapes.
La valorisation d'une exploitation viticole combine la valeur vénale des vignes, celle des bâtiments et du matériel, les stocks et, le cas échéant, la valeur de la marque et du fonds commercial. Une annonce documentée — appellations, surfaces par cépage, rendements, outil de production — attire des candidats qualifiés. Déposer une annonce sur ma-propriete.fr, c'est toucher une audience nationale et internationale d'acquéreurs de propriétés viticoles.
Le prix affiché d'un domaine ne dit pas tout. Une reprise viticole additionne quatre postes : le foncier (vignes et terres), les bâtiments d'exploitation et leur mise aux normes, le matériel et les stocks — dont la valeur peut représenter une à deux années de production —, et le besoin en fonds de roulement, souvent sous-estimé alors qu'un millésime se finance dix-huit mois avant d'être encaissé. À l'inverse, certains éléments se récupèrent : aides à la plantation et à la restructuration, dispositifs d'installation pour les moins de quarante ans, préfinancements de récolte.
La rentabilité, elle, dépend moins de l'appellation que du circuit de vente : un domaine qui vend 70 % de sa production en bouteilles au caveau dégage des marges sans commune mesure avec une exploitation livrant sa vendange au négoce. C'est la première question à poser sur chaque annonce — et c'est celle que nos fiches détaillées mettent en avant.
Contrôle des structures et autorisation d'exploiter, statut du fermage sur les parcelles louées, droits de plantation et conformité du casier viticole, servitudes et zonages (AOP, zones de captage), situation des salariés en place : chaque dossier viticole comporte son lot de points juridiques. L'accompagnement par un notaire rural et un centre de gestion spécialisé n'est pas une option — les dossiers qui échouent tard échouent presque toujours sur ces sujets.
Plus du quart du vignoble français est aujourd'hui certifié bio ou en conversion, et la demande des repreneurs pour un domaine viticole bio à vendre excède l'offre dans la plupart des bassins. La certification sécurise aussi la valeur : un vignoble conduit en bio depuis dix ans a documenté ses pratiques, son état sanitaire et ses rendements — autant d'inconnues en moins pour l'acquéreur.
De moins de 5 000 €/ha pour des vignes sans indication géographique à plus d'un million d'euros en Champagne ou dans les grands crus : le prix médian constaté en France sur 2020-2025 ressort à 23 895 €/ha. L'appellation reste le premier déterminant de la valeur.
Oui. L'acquisition en tant qu'investisseur est possible, avec mise en fermage auprès d'un exploitant, ou via des parts de GFV. L'exploitation en direct suppose en revanche une autorisation d'exploiter et des compétences techniques réelles.
La SAFER est informée de la plupart des ventes de biens ruraux et peut préempter, notamment pour installer des agriculteurs. Dans les faits, la préemption reste rare sur les propriétés viticoles bâties, mais elle doit être anticipée dans le calendrier de la vente.
Au-delà des annonces, retrouvez nos outils et calculatrices financières, nos livres blancs et les analyses de notre blog dans la série consacrée au prix des vignes. Vendeurs comme acquéreurs bénéficient d'une audience spécialisée, rurale et viticole, construite depuis 2021.