Exploitation agricole à vendre : fermes agricoles et propriétés agricoles

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Vignette - Agricole - Exceptionnel !!! Ensemble immobilier sur 93 HA de terres avec ruisseau , sources
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Ariège

Exceptionnel !!! Ensemble immobilier sur 93 HA de terres avec ruisseau , sources

995 000 €
93 ha
Une petite route de campagne , puis une impasse de près de 2 kms , et au bout , un petit coin de paradis pour qui souhaite s'immerger au coeur d'une nature préservée , tout en rest...
Vignette - Agricole - Une vue à couper le souffle !
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Lot

Une vue à couper le souffle !

145 000 €
8.1 ha
Selection habitat est heureux de vous présenter un lieu incroyable et unique sur le causse de Saint- Chels. Au bout d'un chemin carrossable long de 500 mètres, une vue à couper le ...
Vignette - Prestige - Ancien relais de poste avec domaine agricole à Forcalquier (04300)
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Alpes-de-Haute-Provence

Ancien relais de poste avec domaine agricole à Forcalquier (04300)

1 350 000 €
67 ha
Dans un lieu chargé d'histoire au coeur de la Provence à Forcalquier, se dresse un ancien relais de poste de 450 m², témoin silencieux d'une époque révolue. Cette propriété unique,...
Vignette - Agricole - Parcelles de terre dans le Parc naturel du Haut-Languedoc - env. 14,5 ha
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Hérault

Parcelles de terre dans le Parc naturel du Haut-Languedoc - env. 14,5 ha

25 000 €
14.6 ha
Parcelles de terrain dans le Parc naturel du Haut-Languedoc - env. 14,5 ha - investissement foncier A vendre plusieurs parcelles cadastrales représentant une superficie totale d'e...
Vignette - Agricole - Rare : Propriété arboricole de Pruneaux d'Agen
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Tarn-et-Garonne

Rare : Propriété arboricole de Pruneaux d'Agen

640 000 €
12.5 ha
Bien unique et exceptionnel en France, spécialisé dans la production, la transformation et la commercialisation de Pruneaux d'Agen sur les côteaux du Quercy une exploitation centen...
Vignette - Agricole - Corps de ferme avec 23 hectares et grange de 200 m²
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Lot

Corps de ferme avec 23 hectares et grange de 200 m²

378 000 €
23 ha
Corps de ferme isolé et sans vis-à-vis sur environ 23 ha. Maison principale avec 4 chambres à rénover, grange d'environ 200 m², hangars, garage, poulailler en pierre et dépendance....
Vignette - Agricole - Propriété agricole clé en main ? Exploitation fonctionnelle sur 12 hectares ? Tarn-et-Garonne
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Tarn-et-Garonne

Propriété agricole clé en main ? Exploitation fonctionnelle sur 12 hectares ? Tarn-et-Garonne

368 000 €
12.2 ha
Véronique Bessières et Manon Chaubet, pour l'Agence Sélection Habitat | Maison de Caractère à la campagne, vous proposent : A l'abri des regards, au bout d'une impasse, découvrez ...
Vignette - Agricole - EXCLUSIF Nord Indre Exploitation caprin
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Indre

EXCLUSIF Nord Indre Exploitation caprin

119 900 €
7.8 ha
Exploitation Caprin comprenant bâtiments d'habitation et bâtiments d'exploitation stabulation et ancienne salle de traite sur 7.75 hectares.Libre à la vente...
Vignette - Agricole - En Exclusivité Champagne Berrichonne
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Indre

En Exclusivité Champagne Berrichonne

2 967 000 €
143 ha
Magnifique propriété de 143 ha dont 135 ha en SAU, d'un seul tenant avec manoir, dépendances et bâtiments d'exploitation.La vente comprend également du matériel pour 50 000 € inclu...
Vignette - Agricole - En exclusivité au Sud du secteur LEVROUX
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Indre

En exclusivité au Sud du secteur LEVROUX

1 808 200 €
135 ha
A la vente en Champagne Berrichonne, exploitation agricole libre d'une surface totale de 135 hectares en SAU dont 131ha 64a à la vente dont 80 hectares irrigable+ Matériel et DPB ...
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Vous cherchez une exploitation agricole à vendre pour vous installer, vous agrandir ou diversifier vos productions : cette page rassemble les exploitations à reprendre proposées sur ma-propriete.fr, du corps de ferme avec quelques dizaines d'hectares au domaine complet livré avec son cheptel, ses bâtiments et ses contrats. Les mandats nous sont confiés par des exploitants qui préparent leur départ en retraite, par des agences spécialisées en biens ruraux, par des études notariales et par des cabinets de transmission. Chaque annonce précise la surface agricole utile, la nature des sols, le statut du foncier — en propriété ou sous bail —, l'état du bâti et les moyens de production repris avec l'exploitation.

Au-delà des annonces, cette page réunit ce qui manque presque toujours au moment de décider : le prix réel des terres région par région, le panorama des productions françaises et des bassins où chacune se concentre, les trois autorisations qu'une reprise doit franchir et ce qui fait la valeur d'une exploitation au-delà de ses hectares. Si votre projet en est encore au stade de l'idée, notre livre blanc « Créer une exploitation agricole » en déroule les étapes, du choix du statut juridique au plan de financement.

Le marché des exploitations agricoles en France : un renouvellement de génération

La France compte environ 390 000 exploitations agricoles en métropole et 26,7 millions d'hectares de surface agricole utile, d'après le recensement agricole publié par Agreste en 2020. Le nombre de fermes diminue d'année en année tandis que leur taille moyenne progresse, autour de 69 hectares : le foncier ne disparaît pas, il se recompose au rythme des départs.

C'est la démographie qui commande le marché. Plus de quatre chefs d'exploitation sur dix ont dépassé cinquante-cinq ans, et les installations ne compensent pas les cessations. Chaque année, plusieurs milliers d'exploitations cherchent un repreneur hors du cadre familial, ce qui ouvre un accès au métier inédit depuis deux générations. Le repreneur d'aujourd'hui n'est plus seulement le fils ou la fille de l'exploitant : c'est aussi un salarié agricole qui franchit le pas, un porteur de projet en reconversion, un groupement qui s'agrandit, ou un investisseur qui achète le foncier et le loue à un exploitant.

Le prix des terres agricoles par région en 2025

Le foncier forme le socle de la valeur d'une exploitation agricole, et il varie d'un facteur cinq entre les régions françaises. Deux sources se complètent. Les statistiques de mutation de l'administration fiscale, dites DVF, donnent les prix réellement payés lors des ventes de terres, vignes exclues : c'est la réalité des transactions. Le barème SAFER de la valeur vénale, publié chaque année, donne une référence normée pour les terres et prés libres à la vente et pour les terres louées, dont le prix supporte une décote liée au bail en cours. Le tableau ci-dessous croise les deux pour les treize régions métropolitaines, en 2025.

En 2025, 14 328 ventes de terres agricoles ont été enregistrées en France hors vignes, pour un prix médian de 5 307 €/ha et un prix moyen de 6 059 €/ha ; quatre transactions sur cinq se sont conclues entre 2 500 et 10 537 €/ha. Le barème SAFER retient pour la même année 6 460 €/ha pour les terres et prés libres à la vente et 5 350 €/ha pour les terres louées, soit une décote moyenne de 17 % liée au bail en cours.

RégionVentes DVF 2025Prix médian DVFBarème SAFER terres libresÉvolution 1 anBarème SAFER terres louées
Auvergne-Rhône-Alpes1 2303 887 €5 100 €+4,9 %4 140 €
Bourgogne-Franche-Comté1 3032 773 €2 740 €-6,2 %2 750 €
Bretagne1 2975 500 €6 540 €+0,3 %5 180 €
Centre-Val de Loire1 1955 480 €6 260 €-6,1 %5 700 €
Corse195 012 € *n.d.n.d.n.d.
Grand Est1 2335 611 €6 510 €-4,4 %6 120 €
Hauts-de-France1 3657 976 €10 890 €-0,5 %7 650 €
Île-de-France2147 465 €8 190 €+5,7 %7 000 €
Normandie1 4428 305 €9 610 €+2,9 %8 410 €
Nouvelle-Aquitaine2 1034 538 €5 770 €+5,5 %3 900 €
Occitanie9957 015 €7 260 €-0,3 %7 260 €
Pays de la Loire1 8733 267 €4 100 €+1,5 %3 350 €
Provence-Alpes-Côte d'Azur5913 518 €12 260 €+2,8 %12 260 €
France entière14 3285 307 €6 460 €+0,9 %5 350 €

* Moins de 30 ventes enregistrées : valeur indicative. Sources : données de mutation DVF 2025 (hors vignes) et barème SAFER 2025 de la valeur vénale des terres.

Trois ensembles se dessinent. Les grands bassins céréaliers du nord et du Bassin parisien portent les valeurs les plus hautes du territoire continental : la terre y est profonde, régulière, mécanisable, et la concurrence entre voisins pour un hectare libre y est vive. Les régions d'élevage de l'Ouest et du Centre s'échangent autour de la médiane nationale, avec des écarts internes considérables entre une plaine irrigable et un parcours de coteau. Les régions de montagne et de polyculture méridionale restent les plus accessibles, sauf là où le maraîchage, l'arboriculture ou la vigne créent des micromarchés sans commune mesure avec le prix des prairies voisines.

Ces valeurs situent le foncier, elles ne donnent pas le prix d'une exploitation : deux fermes de même surface dans le même canton peuvent s'échanger du simple au triple selon l'état des bâtiments, la qualité du cheptel et la solidité des débouchés. Pour aller au détail de votre département, consultez notre observatoire du prix des terres, puis chiffrez la reprise avec nos calculatrices financières.

Les exploitations agricoles à vendre sur ma-propriete.fr : ce que disent nos annonces

Les barèmes donnent le prix du foncier ; nos annonces donnent le prix réellement demandé pour un bien complet. Au 25 septembre 2026, 160 exploitations et biens agricoles sont proposés à la vente sur le site, toutes productions et tous territoires confondus. Le prix médian affiché s'établit à 540 000 € et le prix moyen à 820 000 € : l'écart entre les deux mesure à lui seul la diversité du catalogue, quelques grands domaines tirant la moyenne bien au-dessus de ce que rencontre un acquéreur ordinaire. C'est la médiane qu'il faut retenir.

Deux marchés très différents se cachent derrière ce chiffre unique, et les confondre n'a pas de sens. Les 120 annonces qui portent sur une exploitation agricole complète — bâtiments, terres et souvent cheptel ou plantations — affichent une médiane de 650 000 €, huit sur dix se situant entre 260 000 et 1 800 000 €. Les 39 annonces de foncier seul — terres libres, terres louées, parts de groupement foncier — affichent une médiane de 56 000 €, huit sur dix entre 19 000 et 380 000 €. Une parcelle de quelques hectares et une ferme laitière équipée ne relèvent pas du même budget ni du même projet.

Les productions les mieux représentées en ce moment sont les terres agricoles libres, les grandes cultures, la polyculture-élevage, les élevages de volailles et les exploitations laitières. Ces valeurs sont des prix demandés à une date donnée, et non des prix de transaction : elles se lisent comme un état de l'offre disponible, à côté des statistiques DVF et du barème SAFER présentés plus haut, qui mesurent, eux, ce qui s'échange réellement. Le catalogue évolue chaque semaine ; ces repères sont ceux du 25 septembre 2026.

Les productions agricoles françaises et les exploitations qui s'y rattachent

Reprendre une propriété agricole, c'est d'abord choisir un système de production : il commande les bâtiments, la surface nécessaire, le capital d'exploitation, la charge de travail et la saisonnalité du revenu. Voici les grandes familles que couvre notre catalogue, avec l'accès direct aux annonces de chacune.

Les productions végétales

Les grandes cultures occupent la plus grande part du territoire : céréales à paille, maïs, colza, tournesol, protéagineux, sur des structures qui dépassent souvent la centaine d'hectares dans les plaines du Nord, de la Beauce, de la Champagne berrichonne ou du Lauragais. Le capital y est concentré dans le foncier et le matériel, la main-d'œuvre est réduite, et le revenu suit le cours des matières premières. À l'opposé de ce modèle, le maraîchage — qui réunit aussi l'horticulture et les pépinières — permet de dégager un revenu sur de petites surfaces, à condition de disposer d'eau, d'abris et d'un circuit de commercialisation. L'arboriculture occupe une position intermédiaire : le verger est un capital vivant qui met plusieurs années à entrer en production et qu'il faut renouveler par tranches. Les cultures spécialisées regroupent les productions de niche à forte valeur ajoutée, des plantes à parfum aux semences.

Les élevages d'herbivores

L'élevage laitier reste l'ossature de l'Ouest, de la Normandie au Massif central : il demande un troupeau, une salle de traite, une capacité de stockage des effluents et une autonomie fourragère, en échange d'un revenu régulier et d'un contrat de collecte. L'élevage de viande bovine occupe les zones herbagères du Limousin, du Charolais et des piémonts, avec des besoins en bâtiment plus légers mais des surfaces plus étendues. L'élevage de moutons et l'élevage de chèvres séduisent les installations à taille humaine, souvent adossées à une transformation fromagère et à la vente directe ; ils valorisent des parcours et des coteaux que les cultures ne peuvent pas exploiter. La polyculture-élevage rassemble enfin les fermes qui combinent troupeau et cultures, modèle majoritaire dans de nombreux départements et souvent le plus accessible pour une première installation.

Les élevages hors-sol et les productions spécialisées

L'élevage de volailles et l'élevage porcin reposent sur un bâtiment plus que sur des hectares : la valeur tient au poulailler ou à la porcherie, à leur date de construction, à leur conformité et au contrat qui lie l'éleveur à son groupement. Ces ateliers s'installent sur de petites surfaces mais supposent un plan d'épandage et une autorisation au titre des installations classées. L'élevage de lapins et les autres productions — apiculture, héliciculture, pisciculture, insectes — relèvent de la même logique de spécialisation. L'élevage canin, enfin, obéit à des règles qui lui sont propres, plus proches du fonds de commerce que de l'exploitation agricole.

Le foncier seul et les parts de société

Tous les projets ne passent pas par la reprise d'une exploitation complète. Les terres agricoles libres s'adressent à celui qui s'agrandit ou qui veut placer son épargne dans un actif tangible ; les terres agricoles louées, vendues avec un fermier en place, offrent un prix d'entrée plus bas contre un rendement locatif encadré et une liquidité moindre. L'acquisition de parts de groupement foncier agricole permet enfin d'entrer au capital d'une structure sans acheter le foncier en direct, une voie courante dans les transmissions familiales et pour les investisseurs.

Acheter une exploitation agricole : les trois verrous à franchir

C'est le point que les annonces passent sous silence et qui fait pourtant échouer le plus de projets : en France, acheter une propriété agricole ne suffit pas à pouvoir l'exploiter. Trois mécanismes distincts se superposent, et chacun peut bloquer une reprise. Les connaître avant de signer un compromis évite de perdre un dossier — et parfois une indemnité d'immobilisation.

Le droit de préemption de la SAFER

Toute vente de bien agricole est notifiée à la SAFER de la région par le notaire. Celle-ci dispose d'un délai de deux mois pour se porter acquéreur à la place de l'acheteur pressenti, au prix convenu ou, si elle l'estime excessif, à un prix qu'elle propose de réviser. Elle rétrocède ensuite le bien à un candidat qu'elle sélectionne, en privilégiant l'installation d'un jeune agriculteur et la consolidation d'exploitations existantes. Le mécanisme n'est ni une menace ni une formalité : un projet d'installation solide, présenté en amont, se défend très bien devant un comité technique. Un projet d'agrandissement déjà confortable, moins.

Le contrôle des structures et l'autorisation d'exploiter

Indépendamment de la propriété, la mise en valeur des terres est soumise au contrôle des structures. Selon la surface reprise, la distance au siège d'exploitation, votre qualification et la situation des terres au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA), l'opération relève d'une simple déclaration ou d'une autorisation préalable d'exploiter délivrée par le préfet. Ce second verrou est celui que les acheteurs découvrent le plus tard, car il ne concerne pas l'acte de vente mais le droit de cultiver. Il se vérifie département par département, le seuil de surface et les priorités étant fixés régionalement.

Le bail rural et le statut du fermage

Quand les terres reprises sont louées, le bail rural se poursuit de plein droit au bénéfice du fermier en place, qui dispose en outre d'un droit de préemption prioritaire sur la vente. Un acheteur ne récupère donc pas automatiquement l'usage des parcelles qu'il acquiert. Symétriquement, lorsque le vendeur exploite lui-même des terres qu'il loue à des tiers, ces baux ne suivent pas la vente : le repreneur doit signer un nouveau bail avec chaque propriétaire, libre de refuser. Hors bail cessible, très rare, le bail ne peut pas être cédé au repreneur, sauf cas particuliers dans le cadre familial restreint. C'est le premier point à faire vérifier par le notaire, car il détermine la surface réellement disponible pour votre projet.

Ce qui fait le prix d'une exploitation, au-delà des hectares

Sur une ferme agricole à vendre, le foncier ne représente souvent que la moitié du prix demandé. Viennent s'y ajouter le bâti — sa date de construction, sa conformité, sa capacité de stockage des effluents, l'isolation et la ventilation des salles d'élevage —, le matériel repris, le cheptel évalué sur son statut sanitaire et sa génétique, les stocks en cave ou en silo, et les plantations pour les exploitations arboricoles et viticoles. S'y ajoutent des éléments qui ne se voient pas sur une photo : les droits à paiement de base (DPB), les contrats de collecte ou d'intégration, les parts détenues dans une coopérative, les conventions d'épandage signées avec les voisins, l'autorisation de prélèvement d'eau et sa durée résiduelle.

Quand la vente porte sur un ensemble comprenant la maison d'habitation, exigez une ventilation poste par poste. La résidence suit le marché immobilier local, l'outil de production suit sa rentabilité : ils ne se financent ni ne s'amortissent de la même façon, et les confondre fausse la négociation autant que le plan de financement.

Chercher une exploitation agricole par région

Les systèmes de production épousent la géographie, et les prix avec eux. Chaque page régionale réunit les annonces du territoire, les productions qui y dominent et les valeurs foncières locales.

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Questions fréquentes sur l'achat d'une exploitation agricole

Faut-il être agriculteur pour acheter une exploitation agricole ?

Non pour acheter, oui pour exploiter. L'acquisition de terres n'est pas réservée aux agriculteurs : un particulier, une société ou un groupement foncier peuvent devenir propriétaires. En revanche, la mise en valeur des terres relève du contrôle des structures et suppose, au-delà d'un seuil de surface, une autorisation d'exploiter subordonnée à une capacité professionnelle. Beaucoup d'investisseurs achètent donc le foncier et le donnent à bail à un exploitant.

Combien coûte une exploitation agricole en France ?

Il n'existe pas de prix au forfait. Le foncier s'échangeait en 2025 autour de 5 300 €/ha en valeur médiane, avec quatre ventes sur cinq entre 2 500 et 10 500 €/ha selon la région et la qualité des sols. À cela s'ajoutent le bâti, le matériel, le cheptel et les stocks, qui représentent fréquemment autant que la terre sur un élevage équipé. Une ferme de polyculture de cinquante hectares et un atelier hors-sol de trois hectares peuvent afficher le même prix pour des réalités très différentes.

Quelle différence entre des terres libres et des terres louées ?

Une terre libre est disponible immédiatement pour son acquéreur. Une terre louée est occupée par un fermier titulaire d'un bail rural qui se poursuit après la vente et bénéficie d'un droit de préemption. Cette occupation se traduit par une décote de l'ordre de 17 % sur le barème SAFER. Acheter loué revient à acquérir un actif de rendement ; acheter libre revient à acquérir un outil de travail.

La SAFER peut-elle m'empêcher d'acheter ?

Elle peut préempter, c'est-à-dire se substituer à vous dans un délai de deux mois après la notification de la vente par le notaire, puis rétrocéder le bien au candidat qu'elle retient. Elle arbitre en faveur de l'installation et de la consolidation des exploitations. Présenter son projet à la SAFER avant la signature, plutôt que de le découvrir en préemption, change considérablement l'issue.

Peut-on reprendre une exploitation sans apport personnel ?

Rarement en totalité, mais le montage compte autant que l'apport. La location du foncier plutôt que son achat, le portage par un groupement foncier, la reprise progressive de parts de société, les prêts bonifiés et les aides à l'installation réduisent le capital à mobiliser au départ. Un plan d'entreprise chiffré sur plusieurs exercices reste la condition d'accès au financement, quelle que soit la formule retenue.

Exploitants cédants, agences immobilières rurales, notaires et cabinets de transmission alimentent cette page au fil de leurs mandats. Affinez votre recherche par production, par surface, par budget ou par territoire, puis créez une alerte e-mail pour être prévenu dès qu'une exploitation correspondant à vos critères est mise en ligne. Vous êtes vendeur : déposez votre annonce et présentez votre bien à des repreneurs qui cherchent précisément ce type d'exploitation.

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