Exploitation agricole à vendre en Ille-et-Vilaine (35) : propriétés agricoles

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Vignette - Agricole - Exploitation agricole en agriculture biologique à fort potentiel - 92 ha de SAU irrigables en propriété
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Ile-et-Vilaine

Exploitation agricole en agriculture biologique à fort potentiel - 92 ha de SAU irrigables en propriété

1 924 000 €
92 ha
A vendre dans le département de la Loire-Atlantique, à seulement 1h de Nantes et 20 min de Redon, une exploitation agricole en agriculture biologique, étendue sur 92 hectares en pr...
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Dans aucun autre département breton la ville ne pèse autant sur la terre : chercher une exploitation agricole à vendre en Ille-et-Vilaine, c'est composer avec l'expansion rennaise, avec les infrastructures routières et ferroviaires et avec une demande permanente de foncier constructible, sur un territoire qui demeure pourtant le premier bassin laitier de la région. Les cessions passent par des éleveurs qui préparent leur retrait, des sociétés agricoles qui se recomposent, des offices notariaux et des cabinets de transmission ; chaque annonce fixe la surface exploitée, le régime d'occupation des parcelles, l'équipement du siège et le cheptel éventuellement cédé. Toutes viennent enrichir le relevé que constituent les exploitations agricoles à vendre en France.

La page dépasse la simple mise en ligne des biens : valeur du foncier brétillien, filières qui dominent chaque pays, secteurs où les transmissions se succèdent, contraintes réglementaires qui décident de la faisabilité d'une reprise. Un porteur de projet encore en phase de montage trouvera dans notre livre blanc « Créer une exploitation agricole » le chemin complet, depuis la forme sociétaire retenue jusqu'au chiffrage des besoins de trésorerie.

Le prix des terres agricoles en Ille-et-Vilaine (35) en 2025

Le foncier forme le socle de la valeur d'une exploitation agricole. Les statistiques de mutation de l'administration fiscale (DVF, hors vignes) relèvent pour 2025 un prix médian de 5 100 €/ha en Ille-et-Vilaine (35), un prix moyen de 5 387 €/ha et 357 ventes ; quatre transactions sur cinq se concluent entre 3 114 et 8 000 €/ha, pour une médiane nationale de 5 307 €/ha.

Le barème SAFER de la valeur vénale retient pour la même année 5 280 €/ha pour les terres et prés libres à la vente, en évolution de −1,7 % sur un an et de +11,9 % sur dix ans, contre 6 460 €/ha au niveau national. Les terres vendues avec un bail rural en cours y sont estimées à 4 990 €/ha, soit une décote de l'ordre de 5 %.

Rapporté à la région Bretagne, dont la médiane s'établit à 5 500 €/ha, le département se situe 7 % en dessous. Pour le détail commune par commune et pour comparer avec les territoires voisins, consultez notre observatoire du prix des terres, puis chiffrez votre reprise avec nos calculatrices financières.

Les exploitations agricoles à vendre en Ille-et-Vilaine : un département laitier

Le lait d'abord, les cultures de vente ensuite

Les exploitations laitières structurent la quasi-totalité du département, avec des surfaces fourragères étendues, du maïs ensilage, des prairies temporaires et des installations de traite souvent renouvelées au cours des dernières années. Autour d'elles gravitent des ateliers de volailles et de porcs, plus dispersés qu'ailleurs en Bretagne, et des troupeaux allaitants sur les secteurs bocagers de l'est. Les grandes cultures prennent de l'ampleur au sud et à l'est, où blé, colza et maïs grain se vendent hors de l'exploitation. Les polders et les terres sableuses du nord, vers la baie, accueillent légumes de plein champ et cultures de semences.

Un repreneur doit ici trancher entre deux chemins. Reprendre un troupeau en production impose un capital d'exploitation lourd, un savoir-faire technique et une astreinte quotidienne, mais assure des recettes dès la première campagne. Racheter une structure de polyculture-élevage allégée, ou une sole de cultures, demande moins de main-d'œuvre, davantage de surface et un matériel coûteux. Une ferme agricole à vendre se compare donc d'abord à l'aune du système qu'elle porte, ensuite seulement à celle de ses hectares.

Les pays du département et la couronne rennaise

Le pays de Fougères, le pays de Vitré et le Coglais, à l'est, forment le socle laitier le plus dense : bocage entretenu, exploitations bien dimensionnées, transmissions régulières. La Bretagne romantique, autour de Combourg et de Tinténiac, offre des ensembles plus petits mais souvent d'un seul tenant. Au sud, le pays de Redon et la vallée de la Vilaine associent prairies humides, élevage et cultures, avec des prix d'entrée plus accessibles. Au nord, la baie du Mont-Saint-Michel, les marais de Dol et le pays malouin conduisent légumes de plein champ et semences sur des terres drainées, où la valeur à l'hectare grimpe fortement.

La couronne rennaise fait exception à tout cela. Sur une vingtaine de kilomètres autour de la métropole, et le long des axes qui en partent, le foncier agricole affronte l'urbanisation, les projets d'infrastructure et les acquisitions de précaution. Les parcelles s'y louent plus qu'elles ne s'y vendent, les conventions précaires se multiplient, et une propriété agricole à vendre complète y devient rare. Les candidats à l'installation ont tout intérêt à élargir leur périmètre de recherche vers les marches orientales ou vers le sud du département.

Urbanisme, baux et autorisations d'exploiter

Avant d'examiner le prix, regardez le zonage. Les documents d'urbanisme intercommunaux, les périmètres de protection des espaces agricoles et les emplacements réservés conditionnent l'avenir des parcelles autant que leur potentiel agronomique ; une bande classée en réserve foncière ne se raisonne pas comme un bloc situé en zone agricole pérenne. Les projets routiers et ferroviaires engagés dans le département ont déjà amputé plusieurs sièges d'exploitation, avec des modalités de compensation qu'il vaut mieux connaître à l'avance.

S'ajoutent les mécanismes communs à la région. Un preneur en place bénéficie d'un droit de préférence et d'un bail que le propriétaire ne peut rompre à sa guise ; l'étendue du foncier libre se lit donc dans les contrats. La SAFER Bretagne, informée par le notaire, peut se porter acquéreur puis réattribuer le bien. Le contrôle des structures, encadré par le schéma directeur régional, subordonne l'exploitation des terres à une autorisation examinée au regard des surfaces déjà détenues. Le département relevant de la zone vulnérable, les obligations de stockage et d'épandage s'appliquent à tout atelier repris.

Ceux qui publient ici sont pour l'essentiel des éleveurs brétilliens en fin de carrière, des associés qui quittent une société et des agences rurales mandatées pour organiser la cession. Utilisez les filtres — système de production, taille du troupeau, surface, budget — pour resserrer la liste, puis demandez un courriel d'alerte à chaque nouvelle parution. Le dépôt d'annonce reste ouvert aux cédants. Élargissez ensuite votre recherche aux exploitations agricoles à vendre en Bretagne.

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