Exploitation avicole à vendre dans les Côtes-d'Armor : élevages de volailles et poulaillers

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Côtes-d'armor

Exploitation Avicole au Nord des Côtes d'Armor

500 000 à 1 000 000 €
Située dans le nord des Côtes-d’Armor, cette belle exploitation avicole offre un cadre idéal pour développer une activité agricole dans un environnement rural dynamique. L’exploita...
Vignette - Agricole - Exploitation Avicole située à Loudéac
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Côtes-d'armor

Exploitation Avicole située à Loudéac

500 000 à 1 000 000 €
Située à proximité immédiate des commodités de la charmante commune de Loudéac, cette belle exploitation avicole offre un ensemble agricole fonctionnel et parfaitement entretenu, i...
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Vous cherchez une exploitation avicole à vendre dans les Côtes-d'Armor ? Le département est l'un des premiers bassins avicoles français : poulets de chair, dindes, canards et poules pondeuses y côtoient des ateliers souvent adossés à une exploitation de polyculture-élevage. Les annonces réunies ici proviennent d'éleveurs qui transmettent, d'agences spécialisées et d'études notariales, et précisent la surface des bâtiments, le mode de production et le contrat en cours. Elles trouvent leur place au sein du panorama national des exploitations avicoles à vendre.

Cette page réunit les repères utiles avant de se porter acquéreur : le prix des terres dans le département, les secteurs où l'offre se concentre, l'état des bâtiments à examiner et les vérifications propres à la filière. Pour un projet d'installation, notre livre blanc « Créer une exploitation agricole » détaille les étapes, du financement à la capacité professionnelle.

Le prix des terres autour d'une exploitation avicole dans les Côtes-d'Armor (22) en 2025

Le foncier reste le premier poste lors de l'achat d'une exploitation avicole. D'après les ventes enregistrées par l'administration fiscale (DVF, hors vignes), le prix médian des terres agricoles dans les Côtes-d'Armor (22) s'établit à 5 584 €/ha en 2025, pour un prix moyen de 5 872 €/ha sur 371 ventes ; 80 % des transactions se concluent entre 3 914 et 8 226 €/ha, contre 5 307 €/ha de médiane nationale.

Le barème SAFER de la valeur vénale (valeurs 2025) situe de son côté les terres et prés libres à la vente à 5 890 €/ha (+1,9 % sur un an, +23,2 % sur dix ans), contre 6 460 €/ha en moyenne nationale ; les terres déjà louées se négocient en moyenne 17 % en dessous.

Au-delà de la surface agricole attachée au bien, la valeur d'un élevage costarmoricain se joue sur l'outil lui-même : longueur utile et hauteur des poulaillers, qualité de la couverture et de l'isolation, régulation de l'ambiance, silos et chaîne d'alimentation, sans oublier la surface de parcours mobilisable quand le cahier des charges l'impose. Le débouché pèse tout autant : contrat d'intégration, adhésion à une organisation de production ou clientèle constituée. Pour replacer un prix demandé dans son marché, consultez notre observatoire du prix des terres et nos calculatrices financières.

Les spécificités des exploitations avicoles à vendre dans les Côtes-d'Armor

Bâtiments d'élevage et modes de production

Le parc costarmoricain associe des poulaillers standard de grande longueur, des bâtiments label rouge avec parcours herbagé et, plus rarement, des ateliers de poules pondeuses en volière ou en plein air. L'acquéreur examine la charpente et l'isolation, la ventilation dynamique ou statique, le système de chauffage, les silos et la vis d'alimentation, ainsi que l'état du sol et des sas sanitaires. Un bâtiment récemment mis aux normes ou équipé d'un échangeur se négocie nettement au-dessus d'un poulailler ancien dont la reprise suppose des travaux lourds. L'année de construction, la longueur utile et la capacité d'accueil par lot pèsent directement sur le prix demandé, au même titre que la présence d'un local technique, d'une aire de lavage et d'un accès praticable aux camions.

Beaucoup d'ateliers sont conduits sous contrat avec un groupement de producteurs ou une organisation de production, qui fournit les poussins et l'aliment et reprend les lots. La valeur de l'exploitation tient donc autant à la qualité des bâtiments qu'à la solidité du débouché, que le repreneur doit sécuriser avant la vente. Les élevages avec transformation ou vente directe, plus rares, se valorisent séparément, avec leur atelier, leur agrément sanitaire et leur clientèle. Dans les ensembles proposés avec maison d'habitation et terres, il est utile de distinguer dès la visite ce qui relève de l'outil de production et ce qui relève de l'habitation, car les deux ne s'évaluent pas de la même manière.

Secteurs et territoires du département

L'élevage avicole est présent sur l'ensemble du département, avec une densité marquée dans le centre et l'ouest, autour de Loudéac, Uzel et Merdrignac, où se concentrent abattoirs, couvoirs et usines d'aliment. Le Trégor et la région de Guingamp associent plus souvent volailles et productions légumières, tandis que le sud du département, vers le Mené, combine ateliers hors-sol et surfaces fourragères. Le littoral, de Lannion à Saint-Brieuc, offre peu de foncier agricole disponible et des prix plus tendus. Le nord-est du département, autour de Lamballe et de Dinan, complète ce paysage avec des exploitations souvent associées à un atelier porcin ou laitier.

La proximité immédiate des outils d'abattage et de fabrication d'aliment est un critère de choix : elle réduit les coûts de transport et facilite l'accès aux contrats. Les secteurs les plus accessibles en matière de foncier se situent dans les terres intérieures, à distance des pôles urbains et du littoral. Pour un premier achat, ces communes offrent le meilleur rapport entre le prix des terres, la disponibilité des bâtiments et l'accès aux contrats de production.

Points de vigilance avant d'acheter

Les élevages de volailles relèvent de la réglementation des installations classées : selon l'effectif, l'exploitation est soumise à déclaration, enregistrement ou autorisation, et le changement d'exploitant doit être signalé en préfecture. Le repreneur vérifie la conformité du plan d'épandage des fumiers, l'existence d'un plan de biosécurité à jour et les mesures liées à l'influenza aviaire, particulièrement encadrées dans le Grand Ouest. La distance aux habitations et aux tiers conditionne toute extension future, et mérite d'être mesurée sur le terrain avant tout projet d'agrandissement ou de construction d'un bâtiment supplémentaire.

Sur le foncier, une partie des parcelles est fréquemment louée : le bail rural se poursuit avec le nouvel exploitant, sous réserve de l'accord du propriétaire, et l'opération reste soumise au contrôle des structures ainsi qu'au droit de préemption de la SAFER. Il est prudent de faire évaluer séparément les bâtiments, le matériel et les terres plutôt que d'accepter un prix global. L'acquéreur qui vise les aides à l'installation doit enfin justifier de la capacité professionnelle agricole et déposer son dossier avant la signature, ce qui suppose d'anticiper le calendrier avec le cédant.

Les annonces publiées ici émanent de particuliers, d'agences immobilières rurales et de notaires. Filtrez par surface, prix ou type de production, créez une alerte pour être prévenu des nouvelles mises en vente, et élargissez votre recherche à l'ensemble des exploitations avicoles à vendre en Bretagne.

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