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  1. Forêt à vendre en Meuse (55), massif de Douglas de 63 hectares d’un seul tenant

Forêt à vendre en Meuse (55), massif de Douglas de 63 hectares d’un seul tenant

1 090 000 €
63.68 ha
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Propriété située à 55700, Grand Est.

Description

Plantations de Douglas de 2015 à 2018, futaie de hêtre et de chêne, taillis feuillus, route forestière et place de dépôt

Forêt de production à vendre dans le nord de la Meuse, à 20 km de la frontière belge et 74 km de Luxembourg-Ville : ce massif clôturé de 63,7 hectares d’un seul tenant, à Brouennes entre Stenay et Montmédy, porte 46 hectares de Douglas plantés entre 2015 et 2018, une futaie feuillue de hêtre et de chêne et des taillis feuillus, desservis par une route forestière accessible aux grumiers.

Le Chênois tient son nom du chêne : le mot descend du latin cassanetum, le lieu planté de chênes. Sur cette butte du nord meusien, au-dessus de la vallée de la Chiers, le massif a pourtant changé deux fois de visage en un demi-siècle. Enrésiné en épicéa dans les années 1960, il a été replanté en Douglas après la récolte des épicéas, entre 2015 et 2018. Ce que l’on acquiert ici n’est pas une forêt faite, mais une forêt en train de se faire : quarante-six hectares de jeunes résineux qui ajoutent chaque saison du bois au capital, un actif tangible qui ne doit rien aux marchés. Vous n’entrez dans l’histoire de ce massif ni à son commencement, ni à sa récolte. Vous y entrez au moment où le temps commence à travailler pour vous.

Ce que cette terre vous permet

Un capital qui se construit, un actif réel qui protège

Ce massif n’est pas un placement de rendement : ses Douglas, plantés il y a moins de dix ans, ne livreront pas de récolte significative avant 10 ans. Sa force est double. C’est un capital forestier qui se construit année après année, sans que l’acquéreur ait porté le coût de la plantation ni le risque de la première décennie. Et c’est un actif réel, hors des marchés, qui protège ce qu’on y place. On l’acquiert pour laisser le temps faire la valeur.

Composition du territoire

Le massif forestier

Douglas, futaie de hêtre et de chêne, taillis feuillus, station calcaire

Les Douglas. Ils couvrent environ quarante-six hectares. La plupart ont été plantés après la récolte d’anciennes pessières, et une partie, sur six hectares à l’ouest, après une coupe rase de feuillus. Les années de plantation, secteur par secteur, sont précisées au dossier. Lors de notre visite, les hauteurs allaient de quelques dizaines de centimètres à plus de quatre mètres, et la reprise nous a paru satisfaisante dans la majorité des secteurs. Quelques traces de frottis et d’abroutissement rappellent que le gibier franchit la clôture par endroits. Certaines zones demanderont encore un ou deux dégagements. La partie ouest, moins suivie, est localement gagnée par des bois tendres qui ont pris le dessus sur une partie des plants.

Le risque. Ces quarante-six hectares portent une seule essence, à moins de trois cents mètres d’altitude, sur un plateau calcaire, au moment où le Douglas souffre des sécheresses répétées dans le Nord-Est. Les sols observés offrent cinquante à soixante-dix centimètres de limons-argileux avant que les éléments grossiers ne gagnent. C’est ce qui rend la station favorable à la production forestière. Nous recommandons à l’acquéreur une gestion qui enrichisse peu à peu ces plantations d’autres essences.

Les feuillus. Le reste du massif est feuillu :

Une futaie d’environ sept hectares, dominée par le hêtre et le chêne, accompagnés de merisier, d’érable sycomore et d’alisier torminal. Elle porte des tiges de belle conformation. Ses caractéristiques sont estimées, non mesurées.
Un taillis d’environ six hectares et demi au nord-ouest, d’érable, de charme et de hêtre. Il laisse deux voies ouvertes : la coupe suivie d’un reboisement, ou le balivage des plus beaux brins vers une futaie sur souche.
Des interbandes de futaie et de taillis, environ deux hectares et demi, où les bois morts sont restés en place : charmes renversés, cavités, champignons. Ces noyaux de vieux bois, favorables aux insectes, aux oiseaux et aux autres mammifères, comptent dans l’équilibre du massif.
Un demi-hectare de robinier, venu spontanément après coupe.
Desserte et clôture. L’accès se fait par la D947, puis par un chemin empierré d’environ 260 mètres, praticable par les grumiers jusqu’au portail. Une route forestière d’environ 640 mètres traverse le massif et s’achève sur une place de dépôt et de retournement. La clôture périphérique a été posée pour protéger les plantations, non pour enclore une chasse. Elle demande aujourd’hui une remise en état.

L’avis de votre conseiller

Cette forêt s’adresse à l’investisseur qui accepte le temps long et veut entrer dans un massif de production déjà planté, desservi, d’un seul tenant. Les Douglas portent l’essentiel de la valeur d’avenir. La futaie de hêtre et de chêne en est la part la plus avancée, et les feuillus apportent au massif sa diversité et une part de son assurance. Le risque ne doit pas être tu : une plantation monospécifique de Douglas à basse altitude n’a pas la sécurité d’une futaie mélangée. Elle demandera une gestion attentive, à commencer par un nouveau plan simple de gestion, des dégagements et la remise en état de la clôture. En contrepartie, ce qui coûte le plus dans une forêt, son installation et ses premières années, est déjà derrière elle. Pour qui veut voir un capital pousser plutôt que le toucher demain, le Chênois tient cette promesse.

Caractéristiques

Surface terrain
63.68 ha
Prix vente
1 090 000 €
Type de mandat
Exclusif
Classe Énergie
Bâtiment économe
Bâtiment énergivore
Non soumis au DPE

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TerraTer
23 rue Maréchal Foch
63000 Clermont-Ferrand
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Adrien Sebastiao

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